Notre histoire
Une famille venue de Suisse, une terre de Bourgogne, et un foyer qui perpétue leur mémoire depuis plus d'un siècle.
L'arrivée du grand-père
Marcel, le grand-père de Benjamin a 20 ans lorsqu'il arrive seul à Échigey, depuis Le Châtelard dans le canton de Fribourg en Suisse. Seulement fiancé, il se lance dans l'élevage et les cultures, un monde qu'il ne connaît pas encore. Ce sont les paysans du coin qui lui apprennent tout.
Quelques mois plus tard, Marie, sa fiancée, le rejoint. Ils se marient et fondent une famille de cinq enfants : quatre filles, puis Meinrad, le père de Benjamin.
L'arrivée du grand-père
Marcel, le grand-père de Benjamin a 20 ans lorsqu'il arrive seul à Échigey, depuis Le Châtelard dans le canton de Fribourg en Suisse. Seulement fiancé, il se lance dans l'élevage et les cultures, un monde qu'il ne connaît pas encore. Ce sont les paysans du coin qui lui apprennent tout.
Quelques mois plus tard, Marie, sa fiancée, le rejoint. Ils se marient et fondent une famille de cinq enfants : quatre filles, puis Meinrad, le père de Benjamin.
Une exploitation qui s'épanouit
La ferme se diversifie au fil des années : production de choucroute, culture d'oignons, commerce de paille… Génération après génération, la famille fait fructifier le domaine et s'enracine profondément dans la vie du village.
Aujourd'hui, la ferme est toujours en activité, culture de luzerne, de chanvre, commerce de paille, perpétuant les valeurs d'enracinement et de transmission qui la portent depuis plus d'un siècle.
Une exploitation qui s'épanouit
La ferme se diversifie au fil des années : production de choucroute, culture d'oignons, commerce de paille… Génération après génération, la famille fait fructifier le domaine et s'enracine profondément dans la vie du village.
Aujourd'hui, la ferme est toujours en activité, culture de luzerne, de chanvre, commerce de paille, perpétuant les valeurs d'enracinement et de transmission qui la portent depuis plus d'un siècle.
Tata Yvonne, l'âme du foyer
Yvonne, sœur de Meinrad et tante de Benjamin, vivait dans la maison voisine, au cœur de l'exploitation. Célibataire, discrète et profondément pieuse, elle consacra toute sa vie à sa famille. Elle resta à Échigey pour soigner sa mère souffrant du diabète, et aida à élever ses quatre neveux, Benjamin et ses frères, les chérissant comme ses propres enfants.
Tout le monde l'appelait « tata ». Elle était le centre silencieux et chaleureux de ce foyer : consolatrice, dévouée, toujours présente pour tout le monde.
Tata Yvonne, l'âme du foyer
Yvonne, sœur de Meinrad et tante de Benjamin, vivait dans la maison voisine, au cœur de l'exploitation. Célibataire, discrète et profondément pieuse, elle consacra toute sa vie à sa famille. Elle resta à Échigey pour soigner sa mère souffrant du diabète, et aida à élever ses quatre neveux, Benjamin et ses frères, les chérissant comme ses propres enfants.
Tout le monde l'appelait « tata ». Elle était le centre silencieux et chaleureux de ce foyer : consolatrice, dévouée, toujours présente pour tout le monde.
La maison de tata renaît
Quelques années avant son décès, Benjamin et Karine rachètent la maison d'Yvonne, intégrée à l'enceinte de la ferme. Après rénovation, elle devient le gîte que vous pouvez louer aujourd'hui. Il ne pouvait porter qu'un seul nom.
La maison de tata renaît
Quelques années avant son décès, Benjamin et Karine rachètent la maison d'Yvonne, intégrée à l'enceinte de la ferme. Après rénovation, elle devient le gîte que vous pouvez louer aujourd'hui. Il ne pouvait porter qu'un seul nom.
« Elle veille sur le bébé qui vient d'arriver. »Hestia - déesse grecque du foyer
Pourquoi le nom Hestia ?
Il y a environ deux ans, Karine suit un stage consacré aux déesses grecques. Lorsqu'on lui présente Hestia : déesse du foyer, du centre et du feu sacré. Elle croit un instant qu'on lui parle de tata Yvonne.
Hestia, c'est elle : discrète, silencieuse, dévouée, jamais mariée, vouant sa vie à l'entretien du foyer et au bien-être des siens. L'évidence s'impose : ce gîte, qui était sa maison, ne pouvait s'appeler autrement.
On ne voulait pas dire « le gîte de tata », un peu trop familier pour certains, mais au fond, c'est exactement cela : la maison de celle qui fut l'âme silencieuse de cette ferme pendant des décennies.
La sculpture qui confirme tout
Dans la propriété se dressait depuis longtemps une sculpture, cachée sous les arbres, peu mise en valeur. Après l'avoir débroussaillée et nettoyée, Karine et Benjamin ont cru y voir une vierge.
En l'observant de plus près, ils ont réalisé que la silhouette tient une couronne. Or, parmi les attributs d'Hestia figure précisément la couronne. Cette sculpture mise en lumière au cœur de la propriété, est venue confirmer, comme une évidence, que le nom du gîte était le bon.